Vieillissement de la sphère génitale

Réhydrater et rendre sa souplesse à la sphère intime


Présentation

Bien vieillir c’est se sentir désirable et bien dans son corps.

Des innovations entièrement dédiées à la santé intime des femmes, voire une esthétique du sexe permettent dorénavant aux femmes ménopausées d’améliorer leur qualité de vie.


Que peut-on proposer?

-dans un premier temps :

  •  des ovules de probiotiques pour rétablir la flore vaginale
  • des crèmes locales à base d’oestrogènes
  • des séances de kinésithérapie pelvienne (éducation et rééducation musculaire par un kinésithérapeute formé à la technique)
  • une prise en charge psychologique, pour dédramatiser le problème et éduquer la patiente (rôle du sexologue)

-des injections d’acide hyaluronique à visée gynécologique (pour réhydrater la muqueuse, voire remodeler les grandes lèvres). Cet acte s’adresse aux patientes souffrant d’une atrophie légère des grandes lèvres qui se traduit en général par des conséquences esthétiques mais aussi fonctionnelles (les grandes lèvres sont très importantes pour la protection de la vulve).

Une à deux séances annuelles de mésothérapie des grandes lèvres et/ou de la paroi postérieure du vagin permettent de réhydrater cette partie intime et restaurer une muqueuse plus robuste.

un traitement par laser endovaginal pour stimuler la régénération de la muqueuse : il s’agit de réjuvénation vaginale…La biostimulation de la peau et des muqueuses augmentent la synthèse de collagène par la stimulation des fibroblastes.

Mais le cabinet ne dispose pas de ce laser.

Que faut-il en attendre ?

Ces traitements permettent d’améliorer la qualité de vie des patientes, leur bien-être et leurs rapports (notamment chez les femmes ayant des difficultés orgasmiques, ou encore une perte de libido).

 


Quelles sont les indications ?

Les femmes en préménopause ou ménopausées ; les femmes en âge de procréer souffrant de déshydratation de la vulve, voire d’atrophie vulvaire, de dyspareunies, cicatrices douloureuses, irritations vulvaires récidivantes, vulvodynies sine materia.

En savoir plus...

La sécheresse vaginale peut en effet affecter l’ensemble des femmes à une période de leur vie, que ce soit en raison de traitements médicamenteux ou lié à la ménopause, en particulier en l’absence de traitement hormonal substitutif. Au cours de la ménopause, on observe une diminution de la sécrétion d’œstrogènes, ce qui a un effet sur les fibroblastes et conduit à une hypotrophie progressive du derme avec l’aplatissement de la jonction dermo-épidermique.

Jusqu’à 80% des femmes qui entrent dans la ménopause sont touchées. La muqueuse vaginale devient sèche (le tissu conjonctif a moins de vascularisation, est moins hydraté et devient plus mince), tout comme l’ensemble de la peau. Les cellules glandulaires deviennent atrophiques et commencent à mal fonctionner.